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No podemos hablar de la cultura de Haití sin hablar de vodou(texto en Frances)

[caption id="attachment_35303" align="alignnone" width="620"]H:. Juan(PERU) y  Socrates(HAITI) H:. Juan(PERU) y Socrates(HAITI). New York 2014. Foto de Alice Rivera(FENIXnews).[/caption]

Por el H:.Socrates
Gran Oriente Haiti
Especial para FENIXnews

Impossible de parler d’Haïti sans évoquer le Vaudou, qui désigne l’ensemble des dieux et des forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. Profondément ancré dans l’âme haïtienne, il trouve son origine dans l’ancien royaume duDahomey, en Afrique de l’Ouest, s’exportera en Amérique et dans la Caraïbe à l’époque de l’esclavage noir africain se développant dans la clandestinité.

Aujourd’hui, le vaudou réunirait 50 millions d’adeptes dans le monde : aux Etats-Unis, en Louisiane et Nouvelle Orleans mais également en Floride, au Brésil et en particulier dans l'Etat de Bahia, aux Antilles mais s’il est originaire du continent africain, ce n'est pas l'endroit où le vaudou est le plus pratiqué, à noter cependant les exemples du Togo, Ghana, Nigeria et du Bénin.

Le vaudou ou vodou (divinité, dieu, esprit) est un exemple de syncrétisme où des éléments de religions africaines vont se fondre progressivement avec le culte des saints dans la religion catholique, question essentielle de survie pour les adeptes d’une croyance interdite, sévèrement réprimée par les colons jusqu’à la peine de mort. En y intégrant des éléments catholiques, le vaudou « chrétien » devient plus acceptable. D’ailleurs et meilleur exemple, Dieu existe dans cette religion et porte en créole le nom de Bondyé, un peu comme nous parlons du Bon Dieu mais son véritable nom est Mawu. Comme dans la religion catholique, il incarne l’Etre suprême auquel – dans les faits – on ne s’adresse pas directement. Il est immatériel, jamais représenté sous quelque forme que ce soit. Lui-même délègue d’ailleurs ses pouvoirs à des intermédiaires : saints, esprits et lwas (esprits ou divinités). Cette délégation permet une habile transition de la religion officielle au vaudou… et vice versa.

vévé Papa Legba ©RADIO FRANCE
Dans le vaudou, la place du surnaturel est importante. Il existe un monde de l’invisible auquel la pratique du vaudou permet d’accéder à condition d’invoquer l’aide du lwa concerné. En l’occurrence, le premier d’entre eux est Papa Legbaqui garde la frontière entre le monde des humains et le monde surnaturel. C’est la raison pour laquelle on le dit présent à l’entrée des temples, aux barrières et aux carrefours. Il est apparenté pour la religion catholique à Saint Pierre, en raison des clés du paradis, à Lazare que le Christ fit lever du tombeau et donc revenir du royaume des morts, à Saint-Antoine enfin souvent invoqué pour retrouver les objets perdus, recouvrer la santé ou exaucer un vœu.

"Papa Legba, ouvri bayé pou moin... " ("Papa Legba, ouvre-moi la barrière...")
Papa Legba qui ouvre et ferme les chemins, est représenté comme un vieillard couvert d’un chapeau de paille, fumant la pipe et tenant une canne. Très coléreux, à minuit, il devient malfaisant. Dans le rite Petro, Papa Legba devient Kalfou (Carrefour), maître des esprits nocturnes – peut-être démon – grand maître des charmes et des sortilèges, proche enfin de tout ce qui a trait à la magie noire.

Toussaint au cimetière de Pétionville
EDUARDO MUNOZ © REUTERS
Le temple vaudou (houngor ou oufo) est divisé en deux parties, le péristyle, vaste hangar ouvert au public où se déroulent les cérémonies et la (ou les)caye(s) mystères (maison des mystères) on parle aussi de bagui, sanctuaire des loa (esprits ou mystères du vaudou), contenant l’autel vaudou et la pierre du temple. Au centre du péristyle le potomitan, ou poteau-mitan qui va de la terre au ciel, représente l’axe du monde et établit ainsi la communication entre le monde des humains et celui de dieu. Autour du poteau-mitan, le hougan ou la manboou mambo (la prêtresse, l’équivalent féminin du hougan) trace les vévés, dessins rituels exécutés à même la terre battue avec de la fécule de maïs ou de la craie. A noter, sans aucun rapport avec le vaudou, que le potomitan dans la culture antillaise désigne la mère courage, la place de la femme au centre de la famille et du foyer.
Ci-joint : cérémonie vaudou à l'occasion de la Toussaint au cimetière de Pétionville. Le souffle du Baron Samedi. C'était en novembre 2008.

A plusieurs reprises, le vaudou a joué un rôle important dans l’histoire d’Haïti, notamment dans l'organisation des révoltes contre les colons français. Dans la nuit du 14 août 1791, au Bois-Caïman, un lieu reculé de l’habitation Lenormand de Mézy, un hougan, c'est-à-dire un prêtre ou un maître de la religion vaudou, Dutty Boukman, organisa une cérémonie pour un grand nombre d’esclaves. Un cochon noir fut sacrifié et les assistants burent son sang afin de devenir invulnérables. Boukman ordonna alors le soulèvement général qui éclata dans la nuit du 22 août. Les esclaves brûlèrent plusieurs habitations (entendez par habitation, exploitation ou domaine agricole) et massacrèrent les blancs, y compris les femmes et les enfants. On dénombra près d’un millier de blancs assassinés, 161 sucreries et 1200 caféières dévastées. Boukman qui était de grande taille et d’une force peu commune fut tué au combat et sa tête exposée au Cap-Français, afin de prouver qu’il n’avait rien d’invulnérable. La cérémonie du Bois-Caïman est considérée en Haïti comme l’acte fondateur de la révolution et de la guerre d’indépendance.

vévé du Baron Samedi ©RADIO FRANCE
François Duvalier, dit Papa Doc, qui détint le pouvoir de 1957 à 1971, utilisa les frayeurs populaires que le vaudou peut inspirer pour accroître son emprise sur le peuple. Il prétendait être lui-même un hougan et a délibérément modelé son image sur celle du Baron Samedi, lwa des morts pour se rendre encore plus imposant. Il portait souvent des lunettes de soleil et parlait avec ce fort ton nasal associé au lwa. Le Baron Samedi, sinistre, est le plus grand effrayeur du vaudou. Il est représenté vêtu d’un chapeau haut de forme blanc, d’un costume se soirée, avec du coton dans les narines, allusion sans doute à la préparation des défunts dans la Caraïbe.

Dans l’un des James Bond (Live and let die, 1973) on observe, très stylisé pour le cinéma, un Baron Samedi incarné par l’acteur trinidadien Geoffrey Holder. À la mort de John Fitzgerald Kennedy, Papa Doc déclara que l'assassinat du président américain était la conséquence d'un sort qu'il lui avait jeté. Dans les années quarante, Duvalier avait fréquenté un ethnologue du nom de Lorimer Denis, spécialiste du culte vaudou et militant de la cause noire. Le futur dictateur y puisera l’inspiration pour sa théorie raciste pro-négritude destinée à flatter la majorité afro-haïtienne aux dépens des mulâtres. Enaoût, septembre et octobre 1964, des centaines de mulâtres, femmes, vieillards et enfants furent torturés puis abattus au cours de massacres connus sous le nom de Vêpres Jérémiennes. Duvalier a-t-il tenu à rééditer l’événement de Bois-Caïman d’août 1791 ? Quand en 1986, tombera le régime des Duvalier, le tombeau du dictateur sera saccagé, son corps déterré et battu par la foule


Traduccion GOOGLE - Hna:. Alice Rivera(Reportera Grafica FENIXnews


Por el H:. Socrates
Gran Oriente Haiti
Especial para FENIXnews


Imposible hablar sin mencionar Haití Voodoo, lo que significa que todos los dioses y las fuerzas invisibles que los hombres tratan de reconciliar el poder y la benevolencia. Profundamente arraigado en el alma de Haití, que se origina en la antigua duDahomey reino en África occidental, se exportará a Estados Unidos y el Caribe en la época de la esclavitud africana negro desarrollo subterráneo .ventanilla de recepción de boletas


Hoy en día, el vudú llegó a 50 millones de seguidores en todo el mundo: Estados Unidos, Louisiana y Nueva Orleans, sino también en la Florida, Brasil y, especialmente, en el estado de Bahía, en el Caribe, pero es del continente africano, este no es el lugar donde el vudú es el practicado señaló mayoría, sin embargo ejemplos de Togo, Ghana, Nigeria y Benin.


Voodoo o vudú (deidad, dios, espíritu) es un ejemplo de sincretismo de religiones africanas que elementos se fundirán gradualmente con el culto a los santos en la religión católica, la pregunta esencial de la supervivencia para los seguidores de una creencia prohibido severamente reprimida por los colonos a la pena de muerte. Elementos de católicos incorporación, vudú "cristiano" es más aceptable. Por otra parte, un mejor ejemplo, Dios está en esta religión y lleva el nombre de Bondye criolla, al igual que hablamos de Dios, pero su verdadero nombre es Mawu. Como católico, que encarna al Ser Supremo, que - de hecho - no nos dirigimos directamente. Se inmaterial, nunca representado en cualquier forma que sea. Sí también delega autoridad a los intermediarios: santos, espíritus y Lwas (espíritus o dioses). Esta autorización permite una transición inteligente la religión vudú oficial ... y viceversa.


Vévé Papa Legba © RADIO FRANCIA
En el vudú, en lugar de lo sobrenatural es importante. Hay un mundo de lo oculto que la práctica del vudú ofrece acceso proporcionado para invocar la ayuda del lwa se trate. En este caso, la primera de las cuales es Papa Legbaqui custodian la frontera entre el mundo humano y el mundo sobrenatural. Es por eso que decimos en la entrada de los templos, puertas e intersecciones. Se relaciona con la religión católica a San Pedro, porque las llaves del Paraíso, Lázaro que Cristo resucitó de entre los muertos, para que vuelva de entre los muertos, St. Anthony finalmente utiliza a menudo para encontrar objetos perdidos, recuperar salud o cumplir un voto.


"Papa Legba, abra una Moin pou Baye natur ..." ("Papa Legba, abrir la barrera de mí ...")
Papa Legba que abre y cierra los caminos, es representado como un anciano cubierto con un sombrero de paja, fumando una pipa y que sostiene un bastón. Muy enojado a media noche, se convierte en perjudicial. En el rito Petro, Papa Legba es Kalfou (Carrefour), maestro de espíritus nocturnos - tal vez demonio - gran maestro de encantos y hechizos, cerca de todo, finalmente llega a la magia negro.


All Saints Cemetery en Petionville
EDUARDO MUNOZ © REUTERS
Templo vudú (o houngor Hounfour) se divide en dos partes, el peristilo, gran cobertizo abierto al público donde se llevan a cabo ceremonias y (o) cay (s) misterios (Casa de los Misterios) también conocidos como Bagui Santuario la loa (espíritus vudú o misterios) que contiene el altar y piedra vudú templo. En el centro de la potomitan peristilo o posterior a la mitad de la vida que va de la tierra al cielo, representa el eje del mundo y por lo tanto se establece la comunicación entre el mundo humano y el de Dios. Alrededor de la mitad de la vida después de la manboou hougan o mambo (sacerdotisa, el equivalente femenino de hougan) traza la Veves, dibujos rituales realizados directamente sobre la arcilla con maicena o tiza. Tomar nota, el vudú no relacionado, el potomitan en la cultura del Caribe se refiere a la madre coraje, en lugar de la mujer en el centro de la familia y el hogar.


Adjunto: ceremonia de vudú con motivo de Todos los Santos el cementerio en Petionville. El aliento del Barón Samedi. Fue en noviembre de 2008.


En varias ocasiones, el vudú desempeñó un papel importante en la historia de Haití, incluida la organización de revueltas contra los colonos franceses. En la noche del 14 de agosto de 1791, en Bois Caiman, un lugar en la Lenormand vivienda Mézy un hougan, es decir, un sacerdote o un maestro de la religión vudú, Dutty Boukman, organizaron una ceremonia para un gran número de esclavos. Un cerdo negro fue sacrificado y asistentes bebió su sangre se vuelva invulnerable. Boukman ordenó entonces un levantamiento general que estalló en la noche del 22 de agosto. Los esclavos quemaron varias casas (que significa casa, negocio o agricultura) y masacraron a los blancos, entre ellos mujeres y niños. Contaba casi mil blancos asesinados, 161 y 1.200 caramelos de café devastadas. Boukman era grande y la fuerza inusual fue muerto en batalla y su cabeza expuesta al Cabo Francés, para demostrar que no tenía nada invulnerable. La ceremonia de Bois Caiman en Haití es considerado como el acto fundacional de la revolución y de la guerra de independencia.


Vévé del Barón Samedi © RADIO FRANCIA
François Duvalier, dice Papa Doc, quien estuvo en el poder desde 1957 hasta 1971 utilizó los temores populares que el vudú puede inspirar para aumentar su control sobre el pueblo. Él decía ser él mismo un hougan y deliberadamente modeló su imagen en el de Barón Samedi, muerto lwa a ser todavía más grande. A menudo llevaba gafas de sol y habló con este fuerte tono nasal lwa asociado. El Barón Samedi, sombrío, es el mayor terror de vudú. Él se muestra usando un top blanco forma del sombrero, una fiesta de disfraces, con algodón en la nariz, probablemente en referencia a la preparación de los fallecidos en el Caribe.


En una de James Bond (Vive y deja morir, 1973) que se observa para el cine muy estilizado, Baron Samedi encarnado por el actor trinitense Geoffrey Holder. A la muerte de John F. Kennedy, Papa Doc dijo que el asesinato del presidente de Estados Unidos fue el resultado de un hechizo que había echado. En los años cuarenta, Duvalier había asistido a un etnólogo llamado Lorimer Denis, vudú experto en cultos y activista de la causa negro. El futuro dictador se inspirará por su pro-negrura teoría racista para más plano mayoría afro-haitiano, a expensas de los mulatos. Enaoût, septiembre y octubre de 1964, cientos de mujeres mulatas, ancianos y niños fueron torturados y asesinados durante las masacres conocidas como Vísperas Jérémiennes. Duvalier quería repetir el evento 1791 Bois-Caiman agosto? Cuando en 1986, caerá en régimen de Duvalier, la tumba del dictador será saqueada, su cuerpo desenterrado y golpeado por la multitud.


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